Le « shadow AI » désigne l’usage par les collaborateurs d’outils d’IA que l’entreprise ne contrôle pas. Le Journal du Net (mai 2024) en détaille les risques et les parades. L’article date, mais ses conseils restent d’actualité.
Les risques
- Fuite de données : les requêtes peuvent être conservées et des informations sensibles sortir de l’entreprise.
- Réutilisation des données : avec certaines versions gratuites, les échanges peuvent servir à entraîner les modèles.
- Risque juridique : transmission de données personnelles sans base légale, droits d’auteur sur les contenus générés.
Les solutions proposées
- Éviter le blocage total des outils, facile à contourner et pénalisant pour la productivité.
- Choisir des licences professionnelles (par exemple Copilot pour Microsoft 365, Gemini pour Workspace) plutôt que des outils gratuits en ligne.
- Réserver les données très sensibles à des solutions maîtrisées.
- Encadrer les usages par une charte claire et expliquée aux équipes.
À retenir
Interdire ne suffit pas : proposez des outils approuvés, dites ce qui est permis et ce qui ne l’est pas, et formez vos équipes.
Résumé rédigé par IArama. Source : Journal du Net, « Shadow AI : connaître les risques, identifier les solutions ».